On est à deux semaines du coup d’envoi et le plus gros Mondial de l’histoire est déjà en train de se construire. 48 équipes, trois pays, 104 matchs. Le football n’a jamais été joué à cette échelle.
Les bases sont posées. Les 48 sélections ont toutes choisi leur camp d’entraînement. L’Atlanta Mercedes-Benz Stadium est prêt. À New York, une loterie permet aux habitants d’obtenir des places à 50 dollars pour certains matchs au MetLife. Le spectacle s’annonce monstrueux.
Mais derrière l’ampleur, il y a déjà de la tension. L’Espagne a sorti une liste sans aucun joueur du Real Madrid. Lamine Yamal sera bien là, mais plusieurs cadors (Lewandowski, Osimhen, Rodrygo…) ne verront pas ce Mondial. Le format élargi commence déjà à faire des victimes.
Ce qui rend ce tournoi excitant, c’est précisément ça : le mélange entre la folie logistique (traverser un continent en pleine été) et l’imprévisibilité d’un format qui va tout changer. Plus de matchs, plus de fatigue, plus de surprises possibles.
On va voir du très grand football dans des stades énormes, avec trois drapeaux qui claquent ensemble en ouverture. C’est le genre de Mondial qui marque une génération.
Le rêve a déjà commencé. Reste plus qu’à le vivre.

